Image illustratieve

Podcast - Énergie, inflation et taux : 7 clés pour comprendre les marchés

L’incertitude autour du conflit au Moyen-Orient, la vulnérabilité du détroit d’Ormuz ainsi que les mouvements des prix du pétrole et du gaz touchent directement le cœur de l’économie mondiale.

Conflit au Moyen-Orient, flambée du pétrole, évolution des marchés : ce que doivent comprendre les investisseurs

Conflit au Moyen-Orient, flambée du pétrole, évolution des marchés : ce que doivent comprendre les investisseurs

Conflit au Moyen-Orient, flambée du pétrole, évolution des marchés : ce que doivent comprendre les investisseurs

Dans ce podcast, nous échangeons avec Wim D’Haese, Chief Investment Strategist chez Deutsche Bank en Belgique, qui analyse, de manière ouverte et sans filtre, les dynamiques qui façonnent aujourd’hui les marchés financiers.

Dans ce podcast, nous échangeons avec Wim D’Haese, Chief Investment Strategist chez Deutsche Bank en Belgique, qui analyse, de manière ouverte et sans filtre, les dynamiques qui façonnent aujourd’hui les marchés financiers.

Dans ce podcast, nous échangeons avec Wim D’Haese, Chief Investment Strategist chez Deutsche Bank en Belgique, qui analyse, de manière ouverte et sans filtre, les dynamiques qui façonnent aujourd’hui les marchés financiers.

Que découvrirez-vous au cours de cet entretien ?

1. Contexte géopolitique

Le conflit au Moyen-Orient semble durer bien plus longtemps qu’initialement prévu. Le calendrier d’une éventuelle désescalade ne dépend pas uniquement des États-Unis, mais aussi d’Israël et de l’Iran. Dans ce contexte, l’incertitude demeure élevée et les tensions géopolitiques continuent d’alimenter une forte volatilité1 sur les marchés financiers.

2. Énergie et rôle clé du détroit d’Ormuz

Deux risques énergétiques majeurs se dessinent :

  • un blocage du détroit d’Ormuz, entraînant un choc logistique temporaire ;
  • des dommages aux infrastructures de production, notamment au Qatar, avec des conséquences durables et structurelles pour l’offre mondiale de Gaz Naturel Liquéfié (GNL).

3. Prix du pétrole : volatilité et scénarios

Le prix du pétrole est passé d’environ 70 à plus de 100 USD/baril, avec de fortes fluctuations au gré de l’actualité. Le scénario de base du CIO table sur une réouverture du détroit d’Ormuz d’ici la fin avril, ce qui pourrait ramener le prix autour de 90 USD. En revanche, une fermeture prolongée pourrait entraîner des prix nettement plus élevés et des répercussions macroéconomiques plus sévères.

4. Impact macroéconomique : inflation et croissance

La hausse des prix de l’énergie alimente les anticipations inflationnistes et accroît l’incertitude quant à la politique monétaire des banques centrales. Chaque augmentation de 10 dollars par baril freine la croissance de la zone euro d’environ 0,1 point de pourcentage et augmente l’inflation de 0,2 point de pourcentage. L’Europe est plus exposée que les États-Unis en raison de sa plus grande dépendance énergétique.

5. Banques centrales : la prudence reste de mise

Tant la Réserve fédérale (Fed) que la Banque centrale européenne (BCE) adoptent une attitude prudente. La hausse des prix de l’énergie fragilise le processus de désinflation. Les marchés anticipent dès lors moins de baisses de taux - voire de potentielles hausses - ce qui pourrait prolonger une politique monétaire restrictive.

6. Croissance économique et bénéfices des entreprises

Malgré une volatilité accrue et des perspectives de croissance plus modérées, le CIO n’anticipe pas de récession aux États-Unis ni en Europe. Les fondamentaux économiques demeurent solides et les prévisions de bénéfices des entreprises sont, à ce stade, peu revues à la baisse. Les secteurs orientés vers la consommation, tels que l’alimentation et l’automobile, subissent davantage de pression, tandis que les entreprises du secteur de l’énergie pourraient tirer parti de la situation.

7. Implications pour les marchés financiers

  • L’Europe apparaît plus vulnérable à court terme, mais pourrait se redresser rapidement en cas de réouverture du détroit d’Ormuz.
  • Aux États-Unis, la croissance des bénéfices et les gains de productivité restent des piliers solides.
  • La vision du CIO reste constructive dans le scénario de base, qui prévoit une réouverture du détroit d’Ormuz d’ici la fin du mois d’avril : rester investi tout en tenant compte de la volatilité et en se concentrant sur les fondamentaux tels que l’inflation, la croissance et les résultats des entreprises. Un horizon d’investissement de long terme et une discipline rigoureuse demeurent essentiels.

Conflit au Moyen-Orient, flambée du pétrole, évolution des marchés : ce que doivent comprendre les investisseurs

Dans ce podcast, nous échangeons avec Wim D’Haese, Chief Investment Strategist chez Deutsche Bank en Belgique, qui analyse, de manière ouverte et sans filtre, les dynamiques qui façonnent aujourd’hui les marchés financiers.

Votre portefeuille est-il encore adapté à la situation économique ?

Vous n'êtes pas encore client(e) ?

Devenez client pour profiter des conseils de nos experts. 
 

Vous êtes déjà client(e) ?

Appelez-nous au 02 551 98 00 pour parler à un de nos experts ou prenez rendez-vous dans votre Advisory Center.

Les produits d’investissement sont sujets à risques. Ils peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse et l’investisseur peut ne pas récupérer le montant de son investissement. Toute décision d’investissement doit être conforme à votre Financial ID (profil d’investissement). À cet égard, d’avantage d’informations sur deutschebank.be/financialid.

Les prévisions sont fondées sur des suppositions, évaluations, avis subjectifs, analyses et modèles hypothétiques qui peuvent se révéler faux. Le présent article et les informations qu’il contient ne constituent en aucune manière un conseil en investissement. Fourni exclusivement à titre d’illustration.

Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures. Les résultats se réfèrent à une valeur nominale basée sur les plus et moins-values de cours. Il n’est pas tenu compte de l’inflation. L’inflation a une influence négative sur le pouvoir d’achat de cette valeur monétaire nominale. En fonction du niveau d’inflation, cela peut entraîner une perte de valeur réelle, même si la performance nominale de l’investissement est positive.

Recevez par e-mail l’essentiel de l’actualité financière

Pas encore client(e) ? Restez néanmoins informé(e) de nos opportunités d’investissement ainsi que des nouveautés au sein de nos services pour vos placements.
Vous pourrez vous désinscrire à tout moment.

Partagez cet article


Ceci pourrait également vous intéresser

BCE : bien positionnée pour faire face à la pression inflationniste ?

20 mars 2026

BCE : bien positionnée pour faire face à la pression inflationniste ?

19 mars 2026

Fed : ajustements limités, risques croissants

3 mars 2026

Escalade au Moyen-Orient : quelles conséquences pour l’énergie et les marchés financiers ?

1 La volatilité fait référence à l’ampleur et à la rapidité avec lesquelles le prix d’une action, d’une obligation, d’un fonds ou d’un indice évolue au fil du temps.

×