En résumé

  • En décembre 2018, les Red Lions ont été la première équipe belge à remporter un titre mondial dans une discipline collective.
  • Il y a quelques jours, le Watducks – dont Deutsche Bank est le sponsor principal – a décroché le titre de champion d’Europe (EHL), l’équivalent de la Ligue des Champions en football.
  • Comment ont-ils réussi ce tour de force ? Simon Gougnard et Vincent Vanasch, deux des stars de notre équipe nationale et du Watducks, nous livrent les secrets de cette réussite.

« En sport, on dit souvent qu’il faut avoir perdu plusieurs finales avant d’en gagner une », commence Vincent Vanasch, récemment élu meilleur gardien du monde pour la deuxième année de rang. « Nous avons beaucoup appris de défaites qui se sont jouées sur des détails. Lors de la finale de Rio (2016), nous avons joué pour la première fois devant 15.000 personnes. Cette expérience nous a servi lors de la finale de Bhubaneswar. Outre cet aspect-là, nous avions tous eu un déclic : cette fois, notre tour était arrivé. La maîtrise de ces petits détails allait nous permettre d’aller au bout. Ce syndrome de la deuxième place existait peut-être dans les médias, mais certainement pas au sein du groupe. »

Pour le milieu de terrain Simon Gougnard, la gestion des émotions a été essentielle : « Nous avions déjà le potentiel technique, collectif et physique. Ce qui a changé, c’est notre maîtrise émotionnelle lors des moments-clés du match. Toute la préparation mentale de ces dernières années, l’esprit d’équipe et l’expérience des finales précédentes nous ont donné une grosse force mentale. »

La gestion mentale, ça s’apprend

Comment ce travail de préparation mentale s’est-il déroulé ? « Quand notre coach Shane McLeod est arrivé, avant les JO, il a décidé que nous travaillerions cet aspect avec lui, sans coach mental extérieur », affirme Vincent Vanasch. « Il voulait que chacun puisse jouer cartes sur table. Cela marche très bien : il nous donne la confiance dont nous avons besoin au bon moment. »

Simon Gougnard poursuit : « Il a développé une approche structurée de la question. Par exemple avec des séances de speed-dating pour mettre en avant nos points positifs et perfectibles. Ou des discussions de groupe pendant lesquelles on évoque chaque joueur. Nous avons ainsi appris à gérer un feedback personnel. Il a aussi dressé pour chacun un mapping de notre comportement en situation de stress. En sachant comment mon coéquipier va réagir quand il est mis sous pression, je communique mieux avec lui dans ces moments critiques. »

Vincent Vanasch : « Ces initiatives nous ont permis de mieux comprendre le fonctionnement des autres, et d’en tenir compte dans nos interactions. Comme nous nous entraînons très souvent ensemble, ce sont des choses qu’on a eu le temps de mettre en place. »

Un esprit de vainqueur sur et en dehors du terrain

Outre ce travail structuré, l’esprit d’équipe aura aussi joué un rôle important, comme l’illustre Simon Gougnard. « Des dîners entre coéquipiers, des activités extra hockey... toutes ces initiatives spontanées des joueurs renforcent l’esprit de groupe, ce qui aide à nous dépasser dans des moments plus difficiles. »

Le sport de haut niveau impose des sacrifices. Simon Gougnard : « Même si nous commençons à être rémunérés, ce n’est pas suffisant pour aborder sereinement l’après-hockey. Voilà pourquoi nous sommes nombreux à avoir mené de front études supérieures et équipe nationale. Je combine d’ailleurs le hockey avec une carrière professionnelle. La pression était bien présente pendant mes études. Mais je voyais cela surtout comme un challenge, avec à la clé la possibilité de me développer dans autre chose que le hockey. »

« Nous avons dû adapter le rythme de nos études et nous avons vécu ces années de manière beaucoup plus rigoureuse que d’autres étudiants. Cela nécessite une sacrée force de caractère. Mais aujourd’hui, nous pouvons être fiers de ce parcours », conclut Vincent Vanasch.

Du hockey à la musique classique

Deutsche Bank sponsorise plusieurs clubs de hockey, comme le Royal Antwerp Hockey Club, l’Indiana THC (Gand) et le Waterloo Ducks. Notre banque parraine aussi des initiatives culturelles et philanthropiques, telles que Shoot For Good. Deutsche Bank est aussi fière d’être le partenaire attitré de l’European Philharmonia, sous la direction de Walter Proost. Depuis 2013, cet ensemble philharmonique prouve que la musique classique est parfaitement compatible avec ABBA, Queen, Prince et même Metallica.

Vous souhaitez mieux connaître le Watducks, le club de hockey sponsorisé par Deutsche Bank ?

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