En résumé

  • Depuis quelques années, il est difficile de choisir la bonne stratégie pour générer davantage de rendement.
  • Dans le cadre d’une stratégie ‘carte blanche’, vous confiez cette mission à un gestionnaire professionnel.
  • Celui-ci dispose d’une grande liberté pour élaborer la stratégie et pour changer radicalement de cap si les conditions de marché le requièrent.

En 2019, le premier homme atterrit sur Saturne. En 2019, nous avons tous un vélo autonome. Et en 2019, les intérêts sur 15 trillions de dollars US d’obligations sont négatifs. Si quelqu’un vous avait lu ces trois prévisions il y a 20 ans, c’est sans doute la troisième qui vous aurait fait rire le plus1. Il se fait qu’aujourd’hui, les taux d’intérêt négatifs sur les obligations sont tout simplement devenus réalité.

Ces dernières années – et ces dernières décennies – des événements inédits ont eu lieu sur les marchés financiers, à l’instar du phénomène des taux d’intérêt négatifs et des stimuli sans précédent de nos banques centrales. On a aussi assisté, par exemple, à des périodes où la volatilité est restée extrêmement faible, à des marchés boursiers (des États-Unis à l’Inde) qui continuent d’accumuler les records, et ainsi de suite.

Qui cherche… s’égare (parfois)

Combiné à un cocktail corsé d’événements politiques et géopolitiques, le choix d’une stratégie de placement appropriée lorsqu’on est à la recherche de rendements supérieurs constitue un défi de taille ces dernières années. Une année, le cours de l’or a dégagé une performance remarquable, avant de s’effondrer l’année suivante. Une autre année, il fallait opter pour les actions technologiques, l’année suivante pour les obligations d’État des marchés émergents, et l’année d’après, il valait mieux investir une partie de ses placements en liquidités. Bref, un contexte tout sauf évident.

Quels que soient les classes d’actifs dans lesquelles vous avez investi, le contexte économique et la politique des banques centrales, l’une des règles était – et reste toujours : pas de risque = pas de rendement. Après tout, plus vous prenez de risques, plus vous gonflez vos voiles lorsque le vent est favorable (mais lorsque le climat passe à l’orage, vous aurez à affronter la bourrasque). À l’inverse, moins vous prenez de risques, moins vous bénéficiez du vent de dos (mais lorsque le climat change, le vent de face ressemble davantage à une légère brise).

Opter pour la carte blanche

Vous n’avez pas peur du risque ? Vous êtes prêt(e) à faire preuve d’audace pour obtenir un rendement potentiellement plus élevé ? Dans ce cas, il peut être judicieux d’opter pour un fonds basé sur une stratégie dite de ‘carte blanche’.

Explication : le gestionnaire dispose d’une totale liberté pour choisir la stratégie d’investissement qui lui semble la plus appropriée et, le cas échéant, changer radicalement de cap s’il s’attend à de forts vents contraires.

Dans le cadre de la méthode ‘carte blanche’, le gestionnaire peut choisir parmi un large éventail d’actions, d’obligations d’État, d’obligations de sociétés, de devises étrangères, de produits dérivés, etc. Et ce, partout dans le monde et parmi tous les secteurs et toutes les thématiques.

Comment profiter de cette stratégie ?

Si votre profil d’investisseur le permet, vous pouvez opter pour des fonds mixtes flexibles soit 100% ‘carte blanche’ soit plus modéré. A Capitalisation ou à distribution ?

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