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Deutsche Bank

En résumé

  • Au cours des 7 premiers mois de cette année, le marché boursier américain a enregistré d’excellentes performances, avec un gain de 18,9% pour l’indice vedette S&P 500.
  • Depuis juillet, les États-Unis connaissent leur plus longue période d’expansion économique.
  • Deutsche Bank s’attend à ce que les bénéfices des entreprises américaines augmentent de 5% au cours des 12 mois à venir.
  • La bourse américaine est moins vulnérable que la bourse européenne à la volatilité et à la nervosité supplémentaires causées par les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine.

Depuis le début de l’année 2019, les marchés boursiers mondiaux ont enregistré de belles performances. Le marché américain n’a pas fait exception à la règle. L’indice vedette S&P 500 a même atteint un nouveau record le 26 juillet, et engrangé un gain de 18,9% sur les sept premiers mois de cette année.

Record

En juillet 2019, les États-Unis sont entrés dans la plus longue période d’expansion économique de leur histoire (plus de 10 ans de croissance continue). La politique monétaire accommodante de la Fed, qui a abaissé son taux directeur le 31 juillet pour la première fois depuis 2008, et la forte consommation des ménages devraient continuer à soutenir cette dynamique. Les analystes de Deutsche Bank tablent sur une croissance du PIB américain de 2,5% en 2019 et de 2% en 2020.

Croissance des bénéfices des sociétés

Le marché boursier américain se négocie à 16,8 fois le bénéfice estimé pour les 12 prochains mois (en d’autres termes, le ratio cours/bénéfice à 12 mois de l’indice S&P 500 est de 16,8). D’un point de vue historique, le ratio cours/bénéfice est supérieur à la moyenne : par conséquent, il semble improbable qu’il continue à augmenter.

La croissance des bénéfices des sociétés devrait jouer le rôle principal dans le potentiel d’appréciation futur du marché américain. Les marges bénéficiaires des entreprises sont stables, voire en légère croissance. En outre, les révisions à la baisse des bénéfices pour cette année sont beaucoup moins prononcées aux États-Unis que dans d’autres régions. Les analystes de Deutsche Bank s’attendent donc à ce que les bénéfices des sociétés aux États-Unis augmentent en moyenne de 5% au cours des 12 prochains mois.

Moins vulnérable

Entre-temps, les tensions commerciales persistantes entre les États-Unis et la Chine sont une source de volatilité et de nervosité supplémentaires sur les marchés boursiers mondiaux. Néanmoins, Wall Street est moins vulnerable à ce phénomène que le marché boursier européen, l’économie européenne étant beaucoup plus axée sur l’exportation et donc plus sensible aux perturbations du commerce international.

Dans un contexte de taux d’intérêt plancher, de plus en plus d’investisseurs cherchent à faire des actions le moteur de rendement de leur portefeuille. Nous privilégions la bourse américaine, et ce pour les raisons suivantes :

  • de meilleures perspectives de croissance économique aux États-Unis ;
  • la marge de manœuvre de la Fed en matière de stimulus monétaire additionnel ;
  • l’insécurité politique qui règne en Europe avec la saga du Brexit et la politique italienne.

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