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En résumé

  • Un nombre croissant de Belges achètent de l’immobilier. Cet engouement s’explique par la faiblesse des taux d'intérêt. Comme ces derniers semblent scotchés à leur niveau plancher, il est possible que l’immobilier continue à monter.
  • N’allez cependant pas trop vite en besogne, car l’achat d’une seconde résidence a de multiples implications fiscales, successorales et juridiques.

Cet été, vous êtes tombé amoureux d’une jolie petite maison en Ardenne, en Provence ou en Toscane ? Vous n’êtes pas le seul ! De plus en plus de Belges achètent une résidence secondaire pour en profiter eux-mêmes et/ou comme investissement locatif.

L’étude la plus récente (mars 2015 – WES Research and Strategy) révèle que 380.000 Belges sont propriétaires d’une seconde résidence. Le nombre de compatriotes ayant une “deuxième brique dans le ventre” est sans doute encore plus élevé aujourd’hui.

L’octroi de crédits est également en progression ces dernières années en Belgique. Or, 1 crédit hypothécaire sur 4 accordé en 2018 (par le leader du marché) était destiné à l’achat d’une résidence secondaire. En 2017, ce rapport était encore de 1 sur 5.

Immobilier vs.
compte d’épargne : 1-0

De nombreux facteurs ont récemment renforcé cette tendance. L’un d’entre eux est le faible rendement de l’épargne. Déposer son argent à la banque ne rapporte presque rien, alors qu’en Belgique, les prix de l’immobilier battent des records chaque année.

Selon l’Office belge de statistique (Statbel), le prix médian d’une maison quatre façades a augmenté de 5,4 % l’an dernier. Le prix des appartements a augmenté de 2,8 %. À titre de comparaison, depuis 2016, le taux d’intérêt de la plupart des comptes d’épargne belges n’est que
de 0,11 % par an. Si les prix de l’immobilier poursuivent leur tendance à la hausse de ces dernières décennies, le rendement de l’immobilier ne fera qu’augmenter.

Cette hausse s’explique aussi par un autre paramètre : la volatilité des bourses (depuis 2018), qui pousse les investisseurs vers des valeurs ‘refuge’. Car, même si l’immobilier n’est certainement pas sans risque, il inspire encore une confiance inébranlable à de nombreux Belges.

Écoutez parler votre cœur. Avec raison.

Avant de signer, mieux vaut bien s’informer. L’achat d’une résidence secondaire a en effet de multiples implications juridiques, fiscales et successorales.

Vous achetez un bien immobilier à l’étranger ? Vous devez alors tenir compte de deux fiscalités distinctes. En effet, qu’il s’agisse ou non d’un pays de l’Union européenne, chaque État dispose de ses propres règles fiscales. Le rôle du notaire n’est en outre pas le même partout. En Italie, au Portugal et en Espagne, par exemple, c’est plutôt un avocat spécialisé dans le droit immobilier qui assume ce rôle.

Le planning successoral est un autre aspect à prendre en compte, afin de léguer votre seconde résidence à la génération suivante dans les meilleures conditions. L’achat d’une résidence secondaire a généralement lieu à un moment où les gens commencent à s’intéresser à leur planification patrimoniale. Or, le planning de succession influence directement les modalités d’un achat immobilier. Imaginons que des parents acquièrent une résidence secondaire entièrement à leur nom : les enfants devront s’acquitter des droits de succession pour cette résidence au moment du décès des parents. Afin d’éviter cette situation, les parents choisissent souvent de faire don du bien immobilier à leurs enfants, en en conservant l’usufruit.

En savoir plus sur les implications juridiques, fiscales et successorales d’une résidence secondaire ? Lisez l'article "Prêt pour une résidence secondaire ?"

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