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Acheter une petite maison avec jardin et geler le reste de son argent sur un livret d’épargne, voilà l’image d’Épinal du Belge et de son argent. Cette image correspond-elle encore à la réalité ? Deutsche Bank a posé la question dans la grande enquête exclusive ‘Le Belge et son argent’. En juillet 2017, le bureau d’études de marché Profacts a interrogé 621 personnes (un échantillon représentatif de la population belge) quant à son avis sur les banques et les investissements. Une initiative relayée dans les quotidiens Le Soir et De Standaard que nous partageons désormais avec nos fidèles lecteurs.


Le manque de connaissances financières, réel ou non, est un obstacle important à franchir pour investir. Le manque de temps en est un autre. Mais saviez-vous qu’il existe des solutions dans le cadre desquelles des professionnels gèrent vos investissements conformément à des objectifs bien définis ?

Une récente enquête* a révélé que les connaissances en matière de produits d’investissement ne manquent pas dans notre pays. Parmi les personnes interrogées, 64,8 % savent ce que sont les actions, 30,5 % en ayant déjà achetées. De même, 53,4 % des personnes interrogées savent ce que sont les obligations, 25 % en ayant déjà achetées. La notion de fonds d’investissement est connue de 50,2 % d’entre elles, 24,7 % ayant déjà investi. Les outils d’investissement plus complexes, tels que les produits structurés et les fonds indiciels, sont bien moins connus et encore peu utilisés. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’ils ne méritent pas une place dans un portefeuille d’investissement sain et diversifié. Nous pouvons établir que, d’une manière générale, environ la moitié des personnes qui connaissent un produit d’investissement donné l’utilisent ou l’ont également utilisé en pratique.

Pas le temps, pas envie ?

Connaître ou garder un produit ne signifie bien évidemment pas que l’on soit prêt ou que l’on ait le temps de suivre régulièrement ses investissements. Avec les fonds mixtes flexibles, cela n’est pas un problème : ils sont gérés de manière active et disposent de la marge nécessaire pour permettre de s’adapter à l’évolution des conditions du marché (en augmentant ou en réduisant la partie du capital investie dans les actions, les obligations ou les disponibilités, par exemple).

Gestion discrétionnaire

Si vous disposez d’un capital que vous souhaitez investir mais que vous préférez confier l’exécution à des spécialistes, vous pouvez opter pour la gestion discrétionnaire. En pratique, cela signifie que le client mandate la banque pour gérer son portefeuille d’investissement dans le cadre de limites contractuelles définies. Le client n’intervient pas dans les décisions de gestion et d’investissement, les ordres d’achat et de vente sont également exécutés par les spécialistes de la banque.

Les principales différences entre la gestion conseil et la gestion discrétionnaire sont la facilité, l’efficacité et la rapidité. Dans le cadre de la gestion conseil, le contact conseille au client d’acheter ou de vendre des actifs donnés. Le client décide ensuite de suivre ou non les conseils donnés. La gestion discrétionnaire est plus rapide : les investisseurs professionnels n’ont pas besoin d’attendre l’approbation du client. Le tout a lieu dans la plus grande transparence, le client peut en effet suivre chaque jour les modifications apportées à son portefeuille.

Définition de limites

La réussite de l’approche discrétionnaire dépend des engagements pris. Plus particulièrement de la définition de limites ou de critères selon lesquels les investisseurs professionnels peuvent agir. Un portefeuille en gestion discrétionnaire est en principe composé de différents types d’actifs : fonds, actions, obligations, fonds indiciels, disponibilités, etc. Pour distinguer les différentes stratégies possibles, on étudie le pourcentage maximal possible de parts d’un portefeuille. Un portefeuille avec plus de 60 % d'actions est considéré comme dynamique, un portefeuille avec 40 à 60 % d'actions est considéré comme équilibré et un portefeuille avec moins de 30 % d'actions est considéré comme défensif. Selon les conditions du marché, les investisseurs professionnels peuvent acheter ou vendre des actifs conformément à ces critères et ainsi optimiser la composition du portefeuille en fonction du profil de risques et des objectifs du client.

Architecture ouverte

Même lorsque vous optez pour une gestion discrétionnaire, il est préférable de choisir une banque ou un gestionnaire de patrimoine qui travaille avec une architecture ouverte. En d’autres termes, qui peut choisir pour ses fonds parmi une palette aussi large que possible de gestionnaires de fonds du monde entier. La banque ou le gestionnaire dispose ainsi d’une expertise, d’une connaissance du marché et d’une diversification bien plus importantes qu’en travaillant exclusivement avec les fonds maison.

Création de rapports

La création de rapports est le dernier point auquel il faut faire attention. La gestion discrétionnaire vous dispense du suivi quotidien et hebdomadaire de la structure et de la diversification de votre portefeuille d’investissement. Vous souhaitez néanmoins être régulièrement informé de la composition de votre portefeuille et de son rendement. C’est la raison pour laquelle vous devez connaître les outils de création de rapport à votre disposition et le mode de consultation disponible pour votre portefeuille.

Vous souhaitez investir mais préférez
confier la gestion de votre portefeuille
à un professionnel ?

Découvrez l’approche de Deutsche Bank en matière de gestion discrétionnaire.
Contactez la Deutsche Bank au 078 155 150
ou via la rubrique ‘Contact’

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