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Le réveil des pays émergents


Après avoir connu une année 2015 et un début 2016 chaotiques, les pays émergents connaissent aujourd’hui un renouveau.



Après avoir connu une année 2015 et un début 2016 chaotiques, les pays émergents connaissent aujourd’hui un renouveau.

Commençons par un bref retour en arrière : après avoir connu la tourmente pendant la crise financière de 2008, les marchés émergents avaient ensuite rallumé les moteurs de leurs économies beaucoup plus rapidement que celles des pays développés. Mais dans les années qui ont suivi la crise, à l’heure de passer la deuxième vitesse, les craintes d’une remontée des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) et d’un ralentissement de la croissance ont refroidi l’enthousiasme boursier des pays émergents. Depuis quelques mois pourtant, ces craintes semblent s’estomper et des capitaux y affluent à nouveau.

Pour rappel, les marchés émergents sont généralement caractérisés par une croissance forte et rapide mais où les risques demeurent plus importants. On pense ici surtout aux risques intrinsèques à un pays, appelés aussi risques idiosyncratiques.

Les signes d’un renouveau

Après avoir connu une année 2015 et un début 2016 chaotiques, les pays émergents connaissent donc aujourd’hui un renouveau :

  • La Chine a réussi à maintenir son économie à flot et vise une croissance de 6,5%, notamment via des mesures de relance fiscale. A plus long terme, Pékin est engagé dans des réformes structurelles, visant à recentrer son économie sur la consommation interne et à diminuer sa dépendance aux exportations.
  • Au Brésil, la chute du gouvernement Rousseff mi-2016 a induit l’espoir d’un renouveau économique et social. Si les réformes menées par le nouveau président Michel Temer sont impopulaires, elles sont en train de sortir le Brésil de la recession.
  • En Inde, la démonétisation partielle pour lutter contre la fraude fiscale a été une des grandes décisions du gouvernement de Narendra Modi en 2016, pour réformer son économie.
  • L’Afrique du Sud connaît une période d’accalmie, après l’abandon des charges contre son ministre des Finances, qui depuis des années, était le garant de la gestion des finances de l’Etat.

Les risques liés à la politique de Trump…

L’élection de Donald Trump aurait pu couper la progression des bourses des marchés émergents dans leur élan. D’une part, ses velléités protectionnistes pourraient impacter négativement le commerce mondial et notamment les pays qui exportent vers les Etats-Unis. D’autre part, le programme expansionniste du nouveau locataire de la Maison Blanche a poussé les investisseurs à revoir leurs anticipations de croissance et d’inflation à la hausse, ce qui a amorcé une forte remontée des taux d’intérêt aux Etats-Unis. Des capitaux sont alors sortis des pays émergents pour revenir essentiellement vers les Etats-Unis et, dans une moindre mesure, la zone euro.

La fin de la politique monétaire ultra-accommodante de la Fed aurait également pu décourager les investisseurs car elle induit la fin des injections de liquidités - dont les marchés émergents ont largement profité - et une remontée des taux.

N’empêchent pas les marchés émergents de grimper

Pourtant, il n’aura pas fallu longtemps pour que les marchés émergents reprennent le chemin de la hausse. L’indice MSCI Emerging Markets a déjà progressé de plus de 8% sur les deux premiers mois de l’année 2017, soit une performance supérieure à celles des bourses des pays développés1. Outre les valorisations boursières qui sont selon nous toujours attrayantes, l’écart de croissance devrait continuer d’augmenter en faveur des économies émergentes.

Ces dernières profitent du contexte de relance globale et sont aujourd’hui mieux armées pour faire face à un éventuel ralentissement. De nombreux pays émergents ont tiré les leçons des crises precedents et ont réduit leur déficit courant. Ils ont profité des taux bas pour se refinancer à de meilleures conditions et sur des durées plus longues, généralement en devises locales afin d’éviter l’appréciation des devises dites fortes et sont devenues moins dépendants de financements externes.

La stabilisation du prix des matières premières joue également un grand rôle dans l’avis favorable que nous donnons aujourd’hui aux marchés émergents. Néanmoins, ces marchés restent sujets à de fortes volatilités et les risques géopolitiques y sont plus importants que dans les pays développés. Il convient de faire le tri car ces pays ne sont pas tous logés à la même enseigne. De plus, il paraît difficile d’y investor en lignes individuelles. Une solution globale bien diversifiée et gérée par des professionnels nous semble constituer le meilleur compromis.


Le fonds2 ci-dessous, distribué par Deutsche Bank, investit dans des actions de sociétés situées ou réalisant la plupart de leurs activités dans des pays émergents. Veuillez lire le prospectus et le KIID avant chaque décision d’investissement.

Produit - Fabricant3 Devise Revenus Catégorie Objectif4 SRRI5
  • SRRI

    L'indicateur synthétique de risque et de rendement donne une indication du risque lié à l'investissement dans un organisme de placement collectif. Il situe ce risque sur une échelle de 1 (risque plus faible, rendement potentiellement plus faible) à 7 (risque plus élevé, rendement typiquement plus élevé). La catégorie de risque la plus basse n'est pas synonyme d'investissement sans risque. Il est basé sur des données historiques et pourrait ne pas constituer une indication fiable du profil de risque futur du fonds. La catégorie de risque indiquée n'est pas garantie et peut changer avec le temps.

    Objectif

    Chez Deutsche Bank, nous vous proposons une approche unique basée sur 3 objectifs clés: Liquidités, Protection et Croissance. En savoir plus

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  • Aberdeen Global - Emerging Markets Equity Fund A2 USD Acc Aberdeen
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    SRRI 6 Objectif Croissance - Actif risqué Catégorie Actions Devise USD Revenus Capitalisation Voir en détails

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Source : Bloomberg.

1 Les rendements du passé ne constituent en aucun cas une garantie de rendements futurs.

2 Le terme "fonds" est l'appellation commune pour un Organisme de Placement Collectif (OPC), qui peut exister sous le statut d'OPCVM (UCITS) ou d'OPCA (non–UCITS), et prendre diverses formes juridiques (SICAV, FCP, etc). Un OPC peut comporter des compartiments.

3 Les noms complets des fabricants apparaissent à la page suivante (page détail du fonds).

4 Chez Deutsche Bank, nous vous proposons une approche unique basée sur 3 objectifs clés: Liquidités, Protection et Croissance. En savoir plus

5 L'indicateur synthétique de risque et de rendement donne une indication du risque lié à l'investissement dans un organisme de placement collectif. Il situe ce risque sur une échelle de 1 (risque plus faible, rendement potentiellement plus faible) à 7 (risque plus élevé, rendement potentiellement plus élevé). La catégorie de risque la plus basse n'est pas synonyme d'investissement sans risque. Il est basé sur des données historiques et pourrait ne pas constituer une indication fiable du profil de risque futur du fonds. La catégorie de risque indiquée n'est pas garantie et peut changer avec le temps.