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Deutsche Bank

Une enquête1 menée auprès des consommateurs a révélé que les Belges ne font pas vraiment confiance aux banques et aux conseils d’investissement. Deutsche Bank a posé la question dans la grande enquête exclusive ‘Le Belge et son argent’. En juillet 2017, le bureau d’études de marché Profacts a interrogé 621 personnes (un échantillon représentatif de la population belge) quant à son avis sur les banques et les investissements. Une initiative relayée dans les quotidiens Le Soir et De Standaard que nous partageons désormais avec nos fidèles lecteurs. Une banque en mesure de faire preuve de transparence, d’afficher des tarifs bas et de proposer des services personnalisés et des conseils indépendants peut faire la différence.


Bien choisir son partenaire bancaire pour investir

Quelles sont les principales raisons qui dissuadent les personnes d'investir ? La première raison invoquée ? « Je n’ai pas suffisamment de capital pour investir » (51,5 %). Elle est suivie par « Je n’en sais pas suffisamment au sujet des investissements » (37,7 %) et « Il y a trop de risques liés aux investissements » (33,7 %). Il s’agit de convictions profondément enracinées qui sont partiellement vraies. Il est cependant également nécessaire d’apporter quelques nuances.

Il est vrai que, par définition, vous devez investir de l’argent dont vous n’avez pas immédiatement besoin. Parallèlement à l’argent dont vous avez besoin pour vos dépenses immédiates, le mieux est de toujours garder un peu d’épargne de côté.

Bien évidemment, cela dépend beaucoup de la situation de chacun. Il est cependant possible d’appliquer la règle pratique suivante : trois à six mois de salaire du foyer. Cela permet en principe de parer aux imprévus. S’il vous reste de l’argent, vous pouvez penser à investir (une partie de cet argent).

Améliorer les connaissances des Belges en matière d’investissement

Plus de la moitié des consommateurs souhaitent obtenir davantage d’informations de leur banque en matière de finances et d’investissement. Les opportunités sont donc nombreuses pour le secteur. Les personnes qui ne s’y connaissent pas suffisamment en matière d’investissement ou qui n’ont pas suffisamment de temps pour approfondir le sujet peuvent se faire aider d’un conseiller. Ou opter pour une gestion discrétionnaire, dans le cadre de laquelle les décisions en matière d’investissement sont prises par des professionnels conformément à des critères préalablement déterminés.

Apprivoiser le risque

Et qu’en est-il des risques ? C’est flagrant : les investisseurs évaluent mieux les risques que les non-investisseurs. Il est vrai qu’il existe des risques liés aux investissements, ces risques varient cependant d’un produit à l’autre. Abordons des éléments un peu plus techniques, un mot au sujet de la détermination des risques des fonds d’investissement. Il existe une procédure claire et uniforme pour la détermination des risques des fonds, à savoir le SRRI ou Synthetic Risk and Reward Indicator. Cet indicateur est lié aux variations d’un fonds pendant une période donnée. Plus les variations ont été importantes par le passé, plus la valeur SRRI est élevée et donc, plus le fonds présente de risques. L’échelle SRRI va de 1 à 7. Les fonds avec une faible valeur SRRI présentent bien moins de risques que ceux qui ont un score élevé. Cela permet aux clients de choisir un fonds adapté à leur profil d’investissement.

Evaluer les coûts cachés ou non

Autre obstacle à l’investissement, les coûts. Les non-investisseurs sont 9,5 % à motiver leur choix avec l’argument « Il y a trop de coûts liés aux investissements ». C’est vrai si l’on regarde les coûts facturés par la plupart des grandes banques : frais d’entrée, de sortie et de garde, qui s’élèvent souvent à plusieurs points de pourcentage et empiètent donc sur le rendement. La Deutsche Bank et de très nombreuses banques Internet ne facturent cependant pas ces coûts pour quasiment tous les fonds. Faites le calcul !

Préférer les conseils impartiaux

De quel degré d’indépendance notre banquier ou notre contact fait-il preuve dans ses conseils ? Seules 19,6 % des personnes interrogées pensent que leur banque fait passer les intérêts de ses clients en premier. Plus de 30 % sont convaincues que la banque pense avant tout à ses propres intérêts. Une petite moitié des personnes interrogées est sans opinion.

L’expertise des banques est également souvent remise en question par les clients. Moins de 68 % considèrent leur banque comme « une experte en matière d’investissement ». Ils sont également convaincus que la banque ne connaît pas suffisamment ses clients et leurs objectifs. Seules 44 % des personnes interrogées sont d’accord avec la déclaration « Ma banque me connaît personnellement et connaît mes objectifs financiers. ». Du point de vue des clients, la solution est simple pour sortir de l’impasse des conseils : opter pour une banque spécialisée dans les investissements. Choisissez une banque qui vous écoute et met tout en œuvre pour créer un profil personnalisé. Optez pour un établissement qui travaille selon le principe d’architecture ouverte, qui propose des gestionnaires de fonds externes, mais également des conseils indépendants à leur sujet.

Privilégier l’expertise plutôt que le nom de la banque

De quel degré d’indépendance notre banquier ou notre contact fait-il preuve dans ses conseils ? Seules 19,6 % des personnes interrogées pensent que leur banque fait passer les intérêts de ses clients en premier. Plus de 30 % sont convaincues que la banque pense avant tout à ses propres intérêts. Une petite moitié des personnes interrogées est sans opinion.

Opter pour une banque d’investissement qui s’y connaît en la matière, qui propose un large choix de fonds, des conseils personnalisés et de faibles coûts et qui est indépendante ? Découvrez dès aujourd’hui ce que la Deutsche Bank peut faire pour vous.

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1 Source : Profacts, enquête réalisée sur un panel de 621 Belges, juillet 2017.