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En résumé

  • Nous vous conseillons de réorienter temporairement votre portefeuille de façon plus défensive. Aucune raison toutefois de vendre dans un accès de panique.
  • A plus long terme, les actions européennes gardent nos préférences. Notre recommandation est également positive pour les actions asiatiques.

Au cours du premier semestre, l'évolution des bourses a été plutôt chaotique. Découvrez en 7 questions et réponses les grandes tendances d’investissement à (ne pas) privilégier aujourd’hui.

1

Quelle attitude adopter en matière d'investissements ?

Le rebond des marchés d’actions après leur baisse de février a été de courte durée. Les péripéties italiennes ont à nouveau incité les investisseurs au pessimisme. Le gouvernement populiste, qui vient d'être mis en place, n'est pas considéré comme la solution idéale par les marchés financiers. Comme nous ne voyons pas de facteurs favorables à une hausse des cours boursiers à court terme, nous conseillons de réorienter provisoirement votre portefeuille d’investissement dans un sens plus défensif.

Il n’y a toutefois pas de raison de vendre sous le coup de la panique. La croissance économique reste vigoureuse et les bénéfices des entreprises sont en hausse. Nous considérons qu’il s’agit plutôt d’un bon moment pour réduire les positions ayant engrangé de beaux bénéfices, ou celles qui sont surpondérées dans votre portefeuille.

2

Faut-il toujours privilégier les actions ?

Oui, notre recommandation va encore toujours aux actions. La croissance économique mondiale est favorable aux bénéfices des entreprises, et la politique de la Fed comme de la Banque centrale européenne continue de la soutenir. Il y aura toujours des opportunités, même si une gestion active s’avère importante. À savoir une bonne gestion des risques, qui reste l’une des clés d’une année fructueuse en termes d’investissement.

3

Les actions européennes sont-elles toujours attrayantes ?

La croissance en Europe et dans le monde et la politique souple de la BCE, conjuguées à des valorisations attractives, plaident en faveur des actions européennes à moyen et long terme.

Au cours des prochains mois, il faudra toutefois être très attentif à la situation politique en Italie. La marge de progression des actions européennes nous semble être réduite à court terme.

4

Quid des actions américaines ?

Les actions américaines ont signé un 1er trimestre probant, une situation qui a créé des attentes élevées. Il est probable que le pic de la croissance bénéficiaire ait été atteint aux États-Unis. Cela ne signifie cependant pas que les bourses vont reculer. Historiquement, lorsque la croissance bénéficiaire baisse après avoir atteint un sommet, mais qu’elle reste solide, les actions continuent le plus souvent à afficher des résultats positifs au cours des 12 à 24 mois qui suivent.

En outre, nous estimons que le marché d’actions américain résistera mieux à la volatilité que le marché européen. L’Italie est un problème essentiellement européen. À court terme, la bourse américaine devrait donc être plus paisible.

5

Quels pays émergents faut-il garder à l'œil ?

La progression des bénéfices des entreprises dans les pays émergents devrait conserver cette année encore un tempo plus élevé qu’en Europe et aux USA. La croissance économique demeure en outre vigoureuse.

À cela s’ajoute le fait que les valorisations ne sont pas excessives : nous restons dès lors positifs sur les actions des pays émergents, Asie en tête. Cette préférence régionale s’explique aussi par le poids particulièrement important du secteur technologique, l’un de nos favoris, dans l’indice régional des actions asiatiques. Toutefois, les tensions commerciales actuelles avec les États-Unis constituent un risque qu’il convient de surveiller de près.

6

Quelles opportunités pour les obligations ?

Investir en obligations reste un exercice difficile. Et c’est un euphémisme. Pour les investisseurs désireux d’investir dans des obligations en euro, la meilleure solution consiste aujourd’hui à privilégier des obligations ou des produits structurés avec un coupon variable, en optant toujours pour un émetteur de qualité.

Ceux qui préfèrent un rendement fixe et qui peuvent supporter un risque de change pourraient opter pour des obligations des pays émergents, libellées en dollar américain. Selon nous, le rapport rendement-risque dans ce segment reste favorable.

7

Je n'ai pas le temps de suivre les tendances au quotidien: que dois-je faire ?

Une volatilité accrue, des investisseurs qui oscillent rapidement entre optimisme et pessimisme, des tensions géopolitiques (Corée du Nord, Iran, protectionnisme, Italie…), voilà par excellence le terrain sur lequel les gestionnaires de fonds d’investissement mixtes flexibles peuvent déployer tous leurs talents. Ils peuvent prouver leur valeur ajoutée en permutant rapidement les investissements plus ou moins risqués en fonction de l’évolution des circonstances de marché. Dans le contexte qui prévaut, les fonds mixtes flexibles méritent donc certainement leur place dans un portefeuille d’investissement judicieusement diversifié.

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