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Deutsche Bank

Investir pour ses (petits-)enfants n’est pas encore une pratique implantée dans notre pays : il ne s’agit de la principale raison d’investir que pour 6,4 % des investisseurs. Deutsche Bank a posé la question dans la grande enquête1 exclusive ‘Le Belge et son argent’. En juillet 2017, le bureau d’études de marché Profacts a interrogé 621 personnes (un échantillon représentatif de la population belge) quant à son avis sur les banques et les investissements. Une initiative relayée dans les quotidiens Le Soir et De Standaard que nous partageons désormais avec nos fidèles lecteurs.


Inflation

Les comptes d’épargne offrent un certain nombre d’avantages. Le principal étant qu’en Belgique, votre argent est légalement protégé par le Fonds de garantie. Cela signifie que l’argent de vos comptes à vue, d’épargne et à terme est protégé, même en cas de faillite de votre banque (avec un plafond de 100 000 euros par banque et par personne). Les comptes d’épargne ont cependant un grand ennemi : l’inflation rampante. En février, l’inflation (ou érosion monétaire) annuelle s’élevait à 3 % à peine et est depuis retombée à 1,6 %. Avec la moyenne annuelle actuelle de 2 %, vous perdez chaque année en pouvoir d’achat sur votre livret d’épargne, étant donné que les faibles taux d'intérêt ne peuvent pas compenser actuellement l’inflation. Si la situation persiste, vous perdrez chaque année quasiment 1 % de pouvoir d’achat sur votre épargne. Soit une perte (annuelle) de 100 euros par tranche de 10 000 euros. De plus, aucun élément n’indique actuellement que les intérêts vont remonter de manière significative ou que l’inflation va baisser de manière importante.

Ils ont le temps devant eux… misez sur le long terme

Éviter les risques en optant pour un compte d’épargne s’apparente en d’autres termes aujourd'hui à une baisse du pouvoir d’achat. Cela signifie également que, si vous souhaitez obtenir du rendement, vous devez prendre des risques. Les Belges sont plutôt conservateurs lorsqu’il s’agit de l’argent qu’ils lèguent à leurs enfants. La grande enquête portant sur les investissements1 a révélé que seuls 6,4 % des personnes interrogées mentionnent « l’investissement pour les (petits-)enfants » comme principale motivation. L’horizon d’investissement classique du livret d’épargne est cependant particulièrement adapté à l’investissement pour les petits-enfants. Il s’agit de capitaux auxquels il n’est souvent pas possible de toucher pendant (au moins) 18 ans et qui peuvent encore augmenter au fil des années, avec des sommes d’argent régulièrement ajoutées. La différence réside dans le fait que les investissements sont exposés à des risques. Il faut avoir conscience du fait qu’ils peuvent être soumis à des baisses ou des augmentations et que les investisseurs peuvent ne pas récupérer le montant de leur investissement.

Échelonner votre investissement

En investissant régulièrement et donc, en prenant des risques bien définis pour les (petits-)enfants, vous bénéficiez d’un échelonnement dans le temps. Cela offre deux avantages importants. Vous évitez d’un côté le dilemme du « market timing » (trouver le moment propice pour acheter des actifs bon marché et les revendre cher) et de l’autre, l’horizon plus lointain vous permet de surmonter les éventuelles pertes en bourse. Si vous investissez chaque mois un montant fixe (100 euros, par exemple) dans le fonds, vous achetez automatiquement davantage de parts lorsque les cours sont bas et les actifs sont ainsi bon marché. À l’inverse, avec la même somme, vous achetez moins de parts lorsque les cours sont élevés et, donc, que les actifs sont chers.

Que pourraient-ils attendre de 100€ par mois pendant 20 ans ?

Les rendements passés ne constituent aucune garantie pour l’avenir. Ils nous en apprennent cependant davantage au sujet des performances du livret d’épargne au cours des 10 et 20 dernières années en comparaison avec des investissements périodiques. Et ce, en dépit du krach boursier de 2008. Si, depuis fin 2006, vous avez versé chaque mois 100 euros sur un compte d’épargne, vous disposiez de 12 560 euros sur le compte fin 2016 (11 570 euros en tenant compte de l’inflation). Si vous avez fait de même depuis fin novembre 1996 en poursuivant vos efforts d’épargne pendant 20 ans, vous disposez maintenant de 27 410 euros (22 670 euros en tenant compte de l’inflation). Si nous prenons en compte un investissement mensuel de 100 euros, vous disposeriez respectivement de 16 720 ou 36 680 euros (15 400 ou 31 800 euros en tenant compte de l’inflation) avec le rendement mensuel de la bourse des 10 ou 20 dernières années. Que préférez-vous léguer à vos (petits-)enfants ?2

Gardez le contrôle sur votre investissement

Investir plutôt qu’épargner pour les enfants présente un autre avantage : vous pouvez facilement garder le contrôle sur le capital une fois les enfants majeurs. Dans le cas d’un compte d’épargne jeune classique, les enfants peuvent automatiquement disposer librement de leur épargne une fois majeurs. Si vous investissez en votre nom parce que vous souhaitez, pour des raisons morales, léguer une partie de votre portefeuille d’investissement à vos (petits-)enfants, vous pouvez appliquer votre propre profil de risque. Vous pouvez alors verser le montant au moment que vous jugez le plus opportun (lorsque les enfants terminent leurs études, décrochent un emploi stable, achètent une maison ou ont des enfants, vous déterminez vous-même le moment opportun). Vous pouvez cependant également utiliser cet investissement plus tôt, afin de familiariser votre descendance avec les principes de base du bon placement tout en gardant le contrôle. Il s’agit d’une forme d’éducation financière qui n’est pas encore suffisamment implantée dans notre pays.

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1 Source : Profacts, enquête réalisée sur un panel de 621 Belges, juillet 2017.
2 Source : Deutsche Bank Belgique | Rendement total de l’épargne en fonction de l’inflation (sources : Banque nationale de Belgique et Bloomberg) sur un montant de 100 euros avec des versements mensuels effectués entre 1997 et fin 2016 et sur la base des intérêts moyens proposés par BNP Paribas Fortis au cours de la période en comparaison avec le rendement total des investissements en fonction de l’inflation (sources : Banque nationale de Belgique et Bloomberg) sur un montant de 100 euros avec des investissements mensuels portés au SXXT entre 1997 et fin 2016. Les résultats obtenus par le passé ne constituent pas un indicateur fiable pour les résultats futurs. Les investissements sont exposés à des risques. Leur valeur peut donc aussi bien augmenter que baisser et il est possible que les investisseurs ne puissent pas récupérer le montant de leur investissement.