Une enquête1 menée auprès des consommateurs a révélé que parmi les non-investisseurs, 9,5 % craignent des coûts d’investissement trop élevés. La plupart des grandes banques vous guident vers leurs produits maison et vous payez toutes sortes de coûts, cachés ou non. Il peut en être autrement. Deutsche Bank a posé la question dans la grande enquête exclusive ‘Le Belge et son argent’. En juillet 2017, le bureau d’études de marché Profacts a interrogé 621 personnes (un échantillon représentatif de la population belge) quant à son avis sur les banques et les investissements. Une initiative relayée dans les quotidiens Le Soir et De Standaard que nous partageons désormais avec nos fidèles lecteurs.


Lorsque vous vous rendez dans un supermarché, les produits maison mais également un large choix de produits de marque vous sont proposés. L’inverse serait surprenant. La plupart des clients de grandes banques ne prêtent cependant pas attention au fait qu’en tant que clients d’un détaillant, ils ne peuvent acheter que les marques maison. De plus, les portes des gestionnaires de fonds externes ne s’ouvrent à vous qu’à partir d’un montant donné sur le compte (entre 250 000 euros et un million d’euros selon la banque). Fort heureusement, ce n’est pas le cas dans toutes les banques.

Nous qualifions le modèle selon lequel (une catégorie donnée de clients ou) des clients ne peuvent opter que pour les fonds maison et où les conseils et l’accompagnement portent uniquement sur les fonds maison comme une « architecture fermée ». L’inverse d’une « architecture ouverte ». Il ne s’agit pas uniquement de proposer et de vendre les produits de gestionnaires externes mais également de dispenser des conseils. La liberté de choix est une bonne chose pour ceux qui souhaitent répartir leurs investissements entre plusieurs gestionnaires, dans l’idée que tous ne disposent pas des meilleurs produits dans toutes les catégories. Certains gestionnaires de fonds sont mieux placés que d’autres dans certaines catégories, pour certains thèmes ou dans certaines zones géographiques, comme le démontrent les différentes distinctions annuelles décernées aux fonds.

Privilégier le conseil indépendant et personnalisé

Parallèlement à une offre complète et diversifiée, il est essentiel de proposer des conseils indépendants et un accompagnement personnalisé. Peu de gens ont le temps de se plonger dans les détails de l’offre étendue de fonds. Un spécialiste des fonds tel que la Deutsche Bank propose une solution au problème avec une très large offre sur le marché belge : 1 600 fonds différents pour une liberté de choix maximale. Une équipe belge choisit régulièrement une vingtaine de fonds parmi ceux-ci (la liste « DB Best Advice ») afin de permettre à l’investisseur moyen d’effectuer une sélection en fonction de ses objectifs et de son profil de risques à un moment donné.

Des coûts qui varient trop d’une banque à l’autre

L’enquête1 menée auprès des investisseurs révèle que 9,5 % des personnes qui évitent les produits d’investissement le font par crainte de coûts trop élevés. La bonne nouvelle est que les coûts élevés ne sont pas une fatalité. La mauvaise nouvelle ? Cela est encore le cas dans un grand nombre de banques : les coûts empiètent sur le rendement possible. Si vous souhaitez investir dans des fonds, vous devez tenir compte de votre profil de risques, de la qualité du fonds et de la qualité du gestionnaire, mais également des coûts, qui varient relativement d’une banque à l’autre. Les coûts des fonds peuvent être consultés dans le document contenant les informations essentielles destinées à l’investisseur, également appelé KIID (Key Investor Information Document).

Frais d’entrée, de sortie et tous les autres…

Un certain nombre de coûts, tels que les frais d’entrée et de sortie, ne sont pas récurrents. Leur impact sur le rendement diminue en fonction de la durée de conservation du fonds dans votre portefeuille. Vous pouvez également éviter totalement ces coûts en optant pour un établissement qui fonctionne selon le principe de la gratuité dans la mesure du possible, comme la Deutsche Bank, par exemple.

D’autres coûts sont récurrents chaque année. C'est notamment le cas des frais de gestion dont les tarifs (entre 0,5 et 2 % environ) sont généralement liés à la complexité et à la qualité de gestion du fonds. Il peut s’agir d’un coût raisonnable à condition que le gestionnaire auquel vous confiez votre argent limite les risques de l’investissement ou renforce les rendements par rapport au benchmark. La qualité de ces performances (passées) peut notamment dépendre du classement Morningstar d’un fonds. Il s’agit d’un classement attribué en fonction du rapport entre rendement, coûts et risques. Si ce classement ne constitue bien évidemment aucune garantie pour l’avenir, il s’agit cependant d’une indication.

De nombreuses banques vous font payer des frais de garde élevés (notamment sur les fonds qui ne sont pas de la maison). Vous pouvez limiter ces frais en choisissant une banque qui facture des prix corrects. Soit dit en passant, vous vous demandez peut-être si les banques Internet et la Deutsche Bank ont quelque chose à gagner à vendre des fonds ? Leurs revenus proviennent des rétrocessions. Il s’agit d’un pourcentage des frais de gestion du fonds (en gros, la moitié) que les gestionnaires de fonds reversent aux établissements qui commercialisent leurs produits. Les grandes banques bénéficient également de ces rétrocessions, en plus des frais d’entrée, de sortie et de gestion.

Vous souhaitez avoir le choix dans une large offre de fonds d’investissement en Belgique, accompagné par des conseillers professionnels et indépendants et ce, en limitant autant que possible les frais ?

Prenez contact avec nous au 078 155 150
ou par la rubrique ‘Contact’

Articles liés

1 Source : Profacts, enquête réalisée sur un panel de 621 Belges, juillet 2017.