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Deutsche Bank

Il ressort de l’enquête1 sur les placements que bon nombre d’investisseurs n’en respectent pas les principes fondamentaux. Deutsche Bank a posé la question dans la grande enquête exclusive ‘Le Belge et son argent’. En juillet 2017, le bureau d’études de marché Profacts a interrogé 621 personnes (un échantillon représentatif de la population belge) quant à son avis sur les banques et les investissements. Une initiative relayée dans les quotidiens Le Soir et De Standaard que nous partageons désormais avec nos fidèles lecteurs. Voici les faits les plus interpellants suivis de nos recommandations.


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Votre banque ne vous connaît pas suffisamment

Seulement 33 % des Belges affirment que leur banque a établi un profil d’investisseur qui leur correspond. Seulement 44,5 % des investisseurs ont l’impression que leur banque les connaît personnellement et qu’elle connaît aussi leurs objectifs financiers. Cela n’a rien d’étonnant quand on sait que les profils de placement standard des grandes banques ne tiennent pas compte du fait que les clients peuvent poursuivre plusieurs objectifs simultanément et que ceux-ci sont susceptibles d’évoluer au fil du temps. Préserver une partie du capital et en faire croître une autre, par exemple. Souvent, les banques n’ont pas vraiment intérêt à bien connaître leurs clients, car leur but premier est de vendre leurs propres produits. Vous voulez un meilleur service ? Choisissez alors une banque qui vous crée un profil personnel unique, adapté à vos besoins, comme le Financial ID de Deutsche Bank. Choisissez une banque qui vous propose aussi les produits d’autres fournisseurs de services financiers et qui vous conseille en toute objectivité à leur sujet.

Ce que les banques font

20 %
Seuls 20 % des répondants pensent que leur banque défend les intérêts de leurs clients.
44,5 %
Seuls 44,5 % d’entre eux pensent que leur banque les connaît personnellement et qu’elle connaît aussi leurs objectifs financiers.
33,6 %
Seuls 33,6 % pensent que leur conseiller personnel est un expert en placements.
32,8 %
Seuls 32,8 % des investisseurs reçoivent aussi des conseils à la vente, en plus des conseils à l’achat.

Ce que les clients veulent

57,9 %
57,9 % des clients attendent de leur banque qu’elle améliore leurs connaissances sur les opérations bancaires et les placements.
54,4 %
54,4 % souhaitent disposer d’outils efficaces pour gérer leurs placements en ligne.
47,6 %
47,6 % souhaitent que leur banque leur propose aussi les produits d’autres organismes.
2

Vous épargnez trop ?

Trop épargner, est-ce possible ? Tout à fait. Actuellement, un compte épargne érode votre pouvoir d’achat parce que l’inflation est supérieure aux intérêts que votre épargne vous rapporte. Pouvez-vous vous permettre d’assister à la dépréciation de la totalité de vos réserves financières ? Certes, vous devez pouvoir disposer à tout moment d’une partie de votre argent (l’équivalent de trois à six mois de salaire), et pour cela, le compte d’épargne est l’instrument le plus adéquat. En parallèle, il peut être intéressant de placer une somme pour une longue période. Seulement voilà, le Belge est très orienté vers le court terme : 51,8 % des investisseurs ont un horizon de placement de moins de cinq ans. Seulement 16,4 % d’entre eux sont prêts à placer leur argent pendant 10 ans ou plus. Notre conseil ? Si votre profil financier le permet, allez à contre-courant de cette tendance et visez le long terme.

3

Vous ne recevez pas suffisamment de conseils

D’après l’enquête, 32,8 % des répondants déclarent que leur banque leur donne aussi des conseils à la vente, en plus des conseils à l’achat. Autrement dit, cela n’est pas le cas de près de 70 % d’entre eux. Or, les conseils à la vente sont essentiels lorsqu’un placement n’est plus assez productif ou qu’il n’a plus sa place dans votre portefeuille. Choisissez donc une banque qui, outre les conseils à l’achat, vous donne aussi des conseils à la vente.

4

Vos placements ne sont pas suffisamment diversifiés

Près de 40 % des Belges ne diversifient pas leurs placements. Ils sont 42,2 % à ne pas les étaler dans le temps, 41,9 % à ne pas les répartir entre plusieurs émetteurs et 39,3 % à ne pas les diversifier sur une base régionale et sectorielle et selon le type d’actif (actions, obligations, devises…). Or, une bonne diversification et un étalement judicieux constituent un principe de base que tout investisseur avisé se doit de respecter. En investissant à intervalles réguliers et en plaçant un montant fixe tous les mois, vous pouvez étaler vos placements dans le temps. Si vous choisissez une banque qui ne se borne pas à proposer ses propres fonds, mais qui vend aussi les produits de tiers à travers le système de l’architecture ouverte, il vous sera plus facile de bien diversifier vos placements.

Le Belge ne diversifie pas assez ses placements

Alors que l’étalement et la diversification sont très importants pour limiter les risques liés aux placements, à peine 60 % des répondants déclarent appliquer ce principe.

57,8 %
J’étale mes placements dans le temps.
58,1 %
Je répartis mes placements entre différents émetteurs
60,7 %
Je diversifie mes placements sur une base régionale et sectorielle et selon le type d’actif.

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1 Source : Profacts, enquête réalisée sur un panel de 621 Belges, juillet 2017.